|
|||
|
Soutenez Florence;
|
En 2000, Sébastien Cassez commença à travailler à Mexico, en tant que directeur des ventes dans l’entreprise Francesa de Servicios S.A. de C.V., distributrice d'équipement médical et esthétique. Puis, il fut Directeur Général. Ultérieurement, il présenta sa démission, et en 2002, une entreprise israélienne lui demanda de créer une filiale au Mexique pour y distribuer les équipements, et il devint ainsi associé de la société Radiancy de México S.A. de C.V., fondée en mai 2002. Actuellement, cette société comprend 3 associés, y compris Sébastien Cassez, qui possède 10% des parts et qui fut directeur général de la société.. Au fil du temps, Il se rendit compte qu'un des associés, ayant pour nom Eduardo Margolis, réalisait un autre type d'activités très différentes, comme la protection de personnes de haut rang, la résolution de cas d'enlèvements avec l'intervention de la police spécialisée, et qu'ils avaient également des relations avec la presse et des sociétés de blindage automobile. Malgré cela, tout paraissait aller pour le mieux, jusqu'à ce que l'entreprise, sous sa direction, commence à générer des bénéfices ; ils se montrèrent alors réticents à lui payer les commissions de ventes qui lui étaient dues. Face à cette situation Sébastien décida de changer d'entreprise. Il eu l'opportunité de le faire, car son ancien patron (de 2000), de la société Francesa de servicios S.A. de C.V., lui offrit la cession de ses contrats de distribution. Sébastien informa ses associés de Radiancy de México S.A. de C.V. de sa démission et demanda la cession de ses parts et le paiement de ses commissions. Ceci ne fut pas du goût d'un de Eduardo Margolis, qui lui demanda d'y réfléchir ; mais la décision était déjà prise, si bien que Eduardo lui proposa un accord de collaboration entre les 2 sociétés, sans que Sébastien n'ait à quitter son poste de directeur général en janvier 2004. Dans cet accord, les associés lui prêtaient un entrepôt pour emmagasiner le premier arrivage de sa nouvelle société, car il ne disposait pas d'espace suffisant dans ses locaux. Malheureusement, rien ne fut signé de cet accord, principalement, parce que Sébastien avait entièrement confiance en quelqu'un qui s'était toujours comporté en gentleman, « qui ne manquait jamais à sa parole ». En essayant de vendre ses parts, Sébastien subit à nouveau la pression de Eduardo pour les céder sans aucune contrepartie financière. Ainsi, leurs relations commencèrent à se dégrader et empirèrent très vite, jusqu' à un point de non-retour. Mais Cassez voulait seulement faire valoir ses droits. Le 21 décembre 2004, l'épouse de Sébastien, Vanesa Mercado Cassez, reçut un appel de Eduardo, dans lequel il les menaçait tous 2 de mort et d' enlever leurs 2 enfants de 4 et 5 ans, et il ajouta « vous ne savez pas à qui vous vous en prenez », et que mieux valait qu' il donne ses accions comme il lui demandait et comme il le désirait. Une plainte a été déposée : AEMH 4T1/010/05-01 Il réussit, avec la complicité du Ministère Public, à déposséder Sébastien et Vanesa d'une voiture qu' ils avaient achetée pour leur usage personnel, mais que son associé voulait car il s'était porté garant. Et depuis, soutenu en tout par ses « relations » des autorités corrompues, il n' a de cesse que de les poursuivre et surveiller, à pied ou en voiture, dans le but de les intimider ; mais ils n' ont pas cédé, ni devant sa colère, ni sous ses menaces. Le 14 janvier 2005, ledit associé les a accusé devant le ministère public de vol et abus de confiance, par l' entremise d' un dossier de fausses preuves et de faux témoins, soutenu par des avocats qui se sont prêtés au jeu. Le dossier a déjà presque un an et dans l' affaire le ministère public a été changé plusieurs fois. On suppose que la raison de tous ces changements, est la facilité qu' a cette personne dans les ministères publics, capable de menacer de mort et d' enlèvement (avec la complicité de certaines autorités), car il achète des personnes qui à tour de rôle, se laissent corrompre sans y penser. Depuis le début du dossier contre Sébastien et Vanesa, on a détecté plusieurs anomalies, aussi bien dans les noms que dans les numéros de série, qui ont été changés, mais également dans les déclarations, mais tout ceci est considéré comme « quelque chose de normal ». D' autre part, chaque fois que Sébastien cherche à apporter des preuves, qui contrecarrent tous les arguments qui l' accusent, on lui refuse la réception desdites preuves en disant « qu' il n' en a jamais été ainsi, mais plutot de telle ou telle manière », allongeant ainsi la procédure, et en empêchant qu' il exerce ses droits civils et fondamentaux, ainsi que l' obtention de la justice. Mais la partie adverse a quant à elle eu toute latitude pour présenter de fausses factures, de faux témoins, qui mentent de manière flagrante, et se contredisent dans leurs déclarations. Des entreprises inexistantes ou fantômes, et il advient ensuite « qu' elles ont toujours existé ». Est-il possible que seule la partie adverse ait le droit d' apporter des preuves, au demeurant fausses, et que le ministère public décide que Sébastien n' a rien à apporter, et le déclare coupable sans plus ample procès ? Le lundi 14 novembre 2005, Sébastien se présenta comme le requérait une assignation devant le Ministère public, pour verser des preuves en sa faveur. Lorsqu' il arriva, on l' informa que le dossier avait été transféré depuis le 11 novembre. Il avait changé d' instance et la prochaine étape était d' attendre que le juge les reçoive. Personne ne retrouve ce dossier, et désormais il se résulte que Sébastien est coupable et ignore quel sort lui est réservé. Par ailleurs, il existe des assignations qui ne furent jamais remises, sans numéro, d' autres bureaux où l' associé connaît du monde. Face à tout cela, Sébastien et sa femme se sentent harcelés, et le plus grave est qu' ils ne peuvent pas se défendre devant les autorités compétentes, comme le prévoit la loi. Le fait est que le maintes fois cité associé a beaucoup de pouvoir, même si c' est «illégal» ou «en sous-main », comme on dit familièrement. Pour cela, il abuse et piétine les droits des autres, et peut même envoyer la police judiciaire pour intimider encore plus. Il peut manipuler la presse et à certains niveau le ministère public et la police. Voici quelques points qui permettent de croire qu' entre l' affaire de Florence et celle de son frère Sébastien, il existe un lien très étroit : Un journal indiqua que Florence travaillait avec son frère, mais il ne précisa pas qu' en réalité, elle l' avait fait plus d' un an auparavant, et qu' elle n' avait aucun lien direct avec l' entreprise. Le même media focalisa son attention sur Florence, pour la présenter comme une délinquante diabolique, ensuite, il impliqua Sébastien de manière directe ainsi que son entreprise, mais non contents, ils essayèrent également d' impliquer les parents de Sébastien et ceux de son épouse Iolany. Le media en question oublia presque complètement Israel Vallarta, il ne parla pas non plus de sa famille, ni de ce qu' il faisait dans la vie, etc. Et on ne parle même pas des autres membres supposés… Tous sont tout juste évoqués ou de purs fantômes. Le media cité affirma très rapidement que les listes des personnes susceptibles d' être séquestrées par Florence, provenaient de la société de Sébastien. Personne jusqu' alors n' a dit qui est le supposé séquestré « Ezequiel », le seul qui ait dit reconnaître Florence, et ait remercié l' AFI en les appelant ses « anges ». Appartenait-il à la liste de clients VIP de l' hôtel ou de l' entreprise de Sébastien ? Début février 2006, l' entreprise propriété de Sébastien : CENTRE FRANCAIS D' ENDERMOTHERAPIE, fut fermée pour plus d' un mois, sans raison valable ni preuve. Elle la justice afirmait ne pas avoir de raison légale pour le faire, mais qu'ils avaient des ordres "plus haut" pour le fermer. La réouverture du centre fut possible grâce aux innombrables irrégularités dans la procédure. Après la fermeture, est intervenue une saisie, durant laquelle a été confisqué un important et coûteux matériel nécessaire pour que l' entreprise continue de fonctionner. Des meubles, des ordinateurs, des stocks d' équipements vendus et sur le point d' être livrés, furent également emmenés, le tout pour une valeur approximative de 95.500 dollars + TVA, ainsi que 5.000 dollars et 52.000 pesos en liquide. Cette saisie n'a pas été légale et il n'existe aucune raison pour le faire. Tout ce qui est précédemment exposé constitue donc, quelques-unes des situations qui s' entremêlent de manière suspecte, car il est clair que l' on tente d' en finir avec les affaires de Sébastien et avec la réputation de toute la famille, en utilisant tous les moyens que les personnes impliquées ont à leur portée. |
|
|